Le growth hacking, la nouvelle tendance numérique

18-20 apacomConnaissez-vous le concept de growth hacking, une nouvelle tendance du marketing digital expliquée par Vincent Blazquez.

Fondateur de la grosseagence.com, ingénieur d’études à l’IRGO de l’Université de Bordeaux (Institut de Recherche en Gestion des Organisations) et enseignant en webmarketing, Vincent décrypte pour nous ce qu’il qualifie lui-même de méthode agile : « Growth pour croissance car le but est de générer des ressources économiques, et hacking car à la base, le hacker est un technicien, une sorte de « Géo Trouvetou » du numérique. Ce n’est pas une technique, c’est plutôt une philosophie, une manière de travailler interdisciplinaire et décloisonnée entre les métiers du web. »

Recrutement/fidélisation, des basiques indémodables

Au départ, le growth hacking reprend les bons vieux préceptes marketing incontournables :

-L’acquisition client : indispensable car tout le modèle économique du web repose sur la date clients. C’est LA richesse. Il faut donc sans cesse générer du flux de prospects.

– La transformation de ces prospects en utilisateurs et clients payants. Normal !

– Leur fidélisation et l’animation de cette communauté pour que ces clients deviennent prescripteurs par incitation à la cooptation.

Jusque-là rien de très nouveau sauf que toutes ces étapes sont actuellement fractionnées et assurées par différents professionnels : concepteur-rédacteur, community manager, référenceur, développeur web, etc.  Le but du growth hacking est de se poser de nouvelles questions en permanence : est-ce mon site incite à l’inscription à une newsletter par exemple ? Ma Landing page est-elle ad hoc pour récupérer du mail ou des leads qualifiés ? Ma base de données mail prospect est-elle suffisamment renouvelée ?  Et ma communauté d’utilisateurs, est-ce que je m’en occupe régulièrement ?

Trouver des solutions efficaces et accessibles

Tout cela peut répondre au « growth ». Mais le terme « hacking » qui y est accolé renvoie à la notion de débrouillardise. Répondre aux questions ci-dessus, oui, mais avec des moyens simples et peu onéreux : trouver des petits systèmes disponibles sur internet sans programme lourd de développement, travailler avec d’autres professionnels pour faire jouer les synergies, mutualiser, faire appel à des étudiants ou des volontaires par exemple pour engranger de l’expérience utilisateurs et améliorer le produit final…

« Au final, nous livre Vincent, le growth hacking est un ensemble de réflexions de bon sens marketing à moindre coût : se poser les bonnes questions et y répondre avec des outils accessibles, sans passer par des solutions spécifiques et onéreuses. ». En conclusion, vous êtes « growth hacker » si, pour toute communication digitale, vous restez en éveil, vous remettez en question les schémas existants, vous sortez de votre isolement intellectuel pour travailler avec d’autres professionnels du web. Voilà, vous étiez probablement growth hacker sans le savoir !

Allez faire un tour sur le site-forum de « pratiques anticonformistes » growthhacking.fr/

 

 

 

 

 

 

1 Commentaire le Le growth hacking, la nouvelle tendance numérique

  1. Effectivement, je suis un growth hacher sans le savoir, mais bon , ce terme ne me plait pas vraiment. Je fais tout ça professionnellement pour mes clients et moi, entre autres choses ou il faut se débrouiller en permanence pour offrir le meilleur service possible à ses clients.

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