E-visibilité et marketing de contenu

Par Claire GOUTINES

Quelques chiffres tout d’abord qui donnent le vertige et feront comprendre à chaque lecteur la difficulté de gérer sa e-visibilité sur internet :

. Google représente plus de 100 milliards de recherches effectuées tous les mois dans le monde. Autant dire que lorsqu’on cherche à être bien visible et référencé, il vaut mieux s’adapter aux exigences du géant pour faire entendre sa voix dans un environnement sursaturé d’informations.

. 90% du trafic en France passe par Google ! Et 90% des utilisateurs de Google ne dépassent pas la première page de résultats !

. Autre tendance remarquable : 48% des français utilisent trois écrans par jour. Le consommateur est plus que jamais mobile et connecté en permanence via son téléphone, sa tablette et son ordinateur. Donc on pense responsive design (adaptation d’un site aux différents formats de consultation).

Première règle : mieux vaut être absent que présent sans aucune valeur ajoutée. Si on n’a rien à dire, on ne dit rien !

Deuxième règle : devenir ou rester Google friendly. Comment ? En utilisant déjà correctement tous les outils Google : Google maps, Google Street view, un compte actif Google +… C’est mieux pour le référencement.

Troisième règle : user et abuser des réseaux sociaux mais encore une fois, dans une démarche qualitative. Vive le marketing de contenu où l’on va raconter une histoire différente selon le support.

Le marketing de contenu :

Au lieu d’essayer d’être partout, il vaut mieux bien choisir ses supports, et définir les ressources qu’on va pouvoir y affecter : temps, personne dédiée et surtout type de contenu. Entre un blog, une page FB et/ou Google +, son profil Linkedin ou encore  le fil d’actualité de son site,  il va falloir tenir la régularité et trouver des sujets dignes d’intérêt !

Pour compléter la création de contenu original, la curation permet de diversifier sa stratégie. Scoop It ou d’autres outils de curation veillent efficacement à condition de bien choisir les mots-clés au départ. Attention, la curation doit rester humaine : si Scoop It par exemple m’envoie de l’information déjà triée sur mon métier de rédactrice, c’est à moi de lire l’article sélectionné, m’assurer au passage qu’il ne renvoie pas sur un concurrent indésirable et dernière étape primordiale, c’est toujours à moi de qualifier cette information en rajoutant mon opinion avant de la partager. Dans la curation, Les sources sont citées bien sûr, il ne s’agit pas de pillage…

Nous les rédacteurs web, sommes au cœur de cette stratégie de contenu : quelle info sur quel support, à quelle fréquence ? Le blog pour les articles de fond, les témoignages, les billets d’humeur… La page Facebook alimentée par la curation justement : des « topics » bien choisis sur Scoop It, des liens automatisés entre Twitter ou Linkedin par exemple, et voilà déjà nos réseaux sociaux bien animés. Pour le site : actualités clients, fiches produits, budgets gagnés, salons professionnels, conférences, expositions… Et dans tout cela, penser multimédia et mixer vidéos, photos, textes, musique…. N’oublions pas que YouTube compte 26 millions d’abonnés en France et arrive en 2e position des recherches derrière Google. Quant aux photos, on soignera les légendes, elles participent aussi au référencement. Pour certaines activités, un mur Pinterest améliore significativement le référencement.

Le plus important dans la notion de marketing de contenu ? Le mot marketing sans doute : ne jamais perdre de vue l’intérêt de sa communauté, des personnes qui lisent et que l’on veut toucher. Plus que jamais, il faut raconter une histoire qui tienne compte des attentes et opinions des lecteurs et clients. 

 

 

 

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